Improved GPS/IMU Loosely Coupled Integration Scheme Using Two Kalman Filter-based Cascaded Stages

02/11/2025

6 min de lecture

Source : Arabian Journal for Science and Engineering, déc. 2020 (page de garde ResearchGate) · DOI 10.1007/s13369-020-05144-8 · Arab Academy for Science, Technology & Maritime Transport (Alexandrie) ; eJad LLC (Le Caire) · accès OPEN (copie ResearchGate) · PDF Nagui2021-GPSIMULooselyCoupled.pdf, sha256 d19c06a7ab2e4dee…, 18 pages (dont 1 page de garde) Lu le : 2026-11-02. LECTURE COMPLÈTE (texte entier ; tableaux 6, 8, 9 et figures 4, 5, 8 relus sur les pages du PDF ; les équations 1 à 29, exportées en bouillie par l’extraction, ne sont pas reprises). Statut summarized. Thème : fusion · couplage lâche GNSS/IMU, filtres de Kalman en cascade Métadonnées vérifiées dans le PDF : écart. Le citekey et l’ancien nom de fichier disent « Nagui 2021 ». Le PDF porte comme auteur principal Nader Nohad (signature du manuscrit), avec Omneya Attallah, M. S. Zaghloul et Iman Morsi ; aucun Nagui. Le manuscrit interne est titré Vehicle Positioning Using a Novel GPS/IMU Cascaded Extended/Linear Kalman Filter–based Algorithm, la page de garde donne le titre ci-dessus. Date : décembre 2020, non 2021 (la mention « mise en ligne le 30 mai 2021 » concerne le dépôt sur ResearchGate). Aucun « GPSIMU Toolbox » dans le texte.

Contexte et question

Le GPS seul souffre du masquage, de l’atténuation et des trajets multiples ; l’INS dérive à long terme. Les auteurs cherchent un couplage lâche GPS/IMU plus précis que les schémas classiques, sans le coût d’un couplage serré, et exécutable en temps réel sur microcontrôleur bas coût.

Méthode

  • Architecture en deux étages (Fig. 2) : étage 1 = deux EKF estimateurs purs, l’un sur le GPS, l’autre sur l’IMU ; étage 2 = un filtre de Kalman linéaire (LKF) qui fusionne les deux positions.
  • Entrée GPS : mesures brutes de pseudo-distance, messages RTCM 1002 (L1 seul) et 1019 (éphémérides), retenus pour leur sobriété en bande passante (§3.3). Un bloc de pré-traitement calcule le biais d’horloge récepteur.
  • EKF GPS : modèle de mouvement à vitesse constante, 8 états (position, vitesse, biais et dérive d’horloge) ; Q issue d’un modèle de bruit blanc continu avec coefficients de variance d’Allan de l’oscillateur ; R = variance des pseudo-distances (§3.3, Tab. 3).
  • EKF IMU : 6 états (position, lacet, tangage, roulis). L’IMU fournit des angles d’Euler déjà fusionnés par son processeur de mouvement embarqué (DMP) ; la position dans le repère local est obtenue par matrice de cosinus directeurs. Pas de modélisation des capteurs inertiels bruts, pas d’estimation d’erreurs (§3.3, Tab. 4).
  • R de l’IMU : écart-type de 0,64 degré dans les données simulées, soit « double of the practical value » (écart-type usuel de 0,1 à 0,3 degré pour les MEMS) (§3.3).
  • LKF : matrices A, C constantes égales à 1, Q réglée à la main (produit des amplitudes spectrales des deux EKF), R concaténant celles de l’étage 1 (Tab. 5).
  • Trois threads parallèles (GPS, IMU, fusion). Synchronisation haute cadence IMU / basse cadence GPS : mesures IMU datées et mémorisées, interpolation linéaire à l’instant de la position GPS (§3.4).
  • Hypothèse de conception : mouvement linéaire seulement ; ENU, véhicule terrestre.

Données

Données simulées sous MATLAB (§4). Position de référence constante [6,3761e-10 ; 243,8583 ; 98,2263] m en ENU, durée environ 17,5 min (1050 s sur les figures) pour l’étage 1 et environ 20 min pour la fusion (§4.1). Aucune donnée de véhicule réel dans l’article ; les comparaisons NaveGo et Inertial Explorer sont reprises de [6, 7, 8], et celles de FIKF de [10].

Résultats chiffrés

Étage 1, GPS EKF contre moindres carrés itérés (ILS), bruit « élevé » de la Tab. 6 :

DirectionRMSE EKFRMSE ILSSource
Est0,170396 m21,758241 mFig. 4a, p. 11
Nord0,265623 m39,905824 mFig. 4b, p. 11
Haut0,131020 m49,608152 mFig. 4c, p. 11

Le texte donne aussi des erreurs moyennes de l’ILS de 16,6335 ; 3,5612 et 15,2349 m (E, N, H) (§4.1, p. 11).

Étage 1 IMU : sans filtre, erreur de l’ordre de -2 à 2 m en Est ; avec l’EKF, environ 0,25 m de déviation moyenne en Est sur 17,5 min (§4.1, Fig. 7). RMSE de l’IMU EKF en Fig. 8 : 0,171574 (E), 0,169668 (N), 0,165578 m (H).

Étage 2, fusion (Fig. 8, p. 15) : RMSE 0,021661 (E), 0,034226 (N), 0,010192 m (H), arrondis dans le texte et le résumé à 0,022 ; 0,034 ; 0,010 m. Erreur moyenne d’environ 10 cm par direction sur 20 min (§4.1).

Comparaison NaveGo / Inertial Explorer (Tab. 8, p. 16), RMSE en degrés pour latitude et longitude, en mètres pour l’altitude :

ADIS16405 [6]ADIS16488 [6]Inertial Explorer [7]ADIS16488 v1.2 [8]Proposé
Latitude0,53660,53351,0140,44530,4078
Longitude0,61590,61250,5310,36490,3147
Altitude0,59440,59490,9320,57800,2325
Moyenne0,58230,58030,82570,46270,3183

Comparaison MAE avec KF, AIKF et FIKF de [10] (Tab. 9, p. 16) : pour le scénario 2, l’approche proposée donne 0,015 ; 0,029 ; 0,007 m (E, N, H) contre 1,445 ; 1,324 ; 0,026 m pour FIKF. Dans l’exemplaire lu, les cellules de l’approche proposée pour les scénarios 1 et 3 sont vides ; le texte annonce des gains de 83,15 % (Est) et 54,69 % (Nord) face à FIKF au scénario 3 et conclut « comparative to the FIKF algorithm in the third scenario » (§4.2, p. 16).

Limites déclarées par les auteurs

  • Conception limitée au mouvement linéaire ; modèles dynamiques plus riches à ajouter (§3.3, §5).
  • Réglage manuel des covariances Q ; apprentissage des paramètres de bruit laissé en travaux futurs (§5).
  • EKF adaptatif à prévoir pour les pertes de signal GPS, non traitées (§5).
  • Les bruits de l’étage 1 sont choisis « relatively high » par rapport aux valeurs pratiques (§4.1).

Ce que ça change pour Teleforge (interprétation, hors de l’article)

  • Les résultats reposent sur une trajectoire simulée à position constante : les RMSE de quelques centimètres ne disent rien d’une conduite réelle, et ne sont pas comparables à nos mesures sur banc.
  • La Tab. 8 mélange des RMSE en degrés et en mètres, et compare à des chiffres tirés d’autres publications avec d’autres scénarios : à ne pas citer comme classement.
  • L’IMU est utilisé via des angles d’Euler déjà fusionnés par le capteur, donc hors de portée d’une chaîne qui part de l’accéléromètre et du gyroscope bruts ; peu transposable à notre D0.
  • Intérêt résiduel : l’idée d’interpolation linéaire des positions inertielles à l’horodatage GPS pour la synchronisation, et la cascade d’estimateurs purs suivis d’un filtre linéaire de fusion, comme point de comparaison simple.
  • Le papier est peu fiable comme référence de couplage lâche : à ne pas utiliser comme base de comparaison sans le revalider sur données réelles.
Réseau1 sortants

Sources

  • P002 — Hybrid Kalman Filtering for Robust GNSS/IMU Fusion in Open…

Cité par

Aucune citation détectée

Références

Aucune référence